Avant de "s'attaquer" aux romans, voici une mise en bouche de 2004.
Un petit aperçu d'abord :
Le Brésil comme aphrodisiaque
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ur son chemin, il y avait un pont. Un pont en bois, vermoulu par le temps, couvert de moisissure. L’homme le prenait chaque matin ainsi que chaque soir. Il s’appelait Eric. Et Eric n’était pas heureux. En ménage, d’abord, avec une femme qui avait perdu très tôt ces attraits qui lui avait fait demander sa main et une fille, en pleine adolescence, ressemblant de plus en plus à sa mère.
Au travail ensuite – c’était un modeste employé à qui, on pouvait en être sûr, une belle promotion ne serait jamais offerte. Elles avaient même la propension assez désagréable de lui passer sous le nez, situation qui le rendait chaque jour plus morose.
Il aurait dû pourtant se faire une raison depuis longtemps mais, au fond de lui, une infime parcelle refusait d’abdiquer. Sans doute un reste de rébellion qui refusait de s’éteindre ; exactement comme Morisseau.
La suite en appuyant sur ce lien :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/88/72/28/Le-Br-sil-comme-aphrodisiaque.pdf
Bonne Lecture
Sosophe
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